Jeudi 9 octobre 2008

http://www.m6info.fr/m6info/marseille/categorie.jsp?id=awl_787633

Reportage M6 Edition Marseille. Et oui je reviens à la charge avec mon histoire de parking mais que voulez vous la valda a du mal à passer.

Par Anna-Na !
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Vendredi 3 octobre 2008

S.O.S. LONGCHAMP

Le 6 août 2008, la Ville a accordé à une société privée l’autorisation de

construire un parking géant de plus de 500 places

 

dans le site classé

du Jardin Longchamp

Si ce projet se réalise, c’est presque un quart du Jardin couvert d’arbres

centenaires en parfaite santé qui va disparaître et être remplacé par une dalle

et des plantes en pot. Usagers et riverains respireront le bon air des bouches

d’aération en surface.

Longchamp est le poumon du centre ville.

Nous ne pouvons pas laisser faire ce massacre.

Oui le quartier a besoin de parkings mais il y a d’autres possibilités,

peut-être moins rentables, mais beaucoup moins nocives pour notre

environnement :

 

la municipalité de Marseille a choisi la pire des

solutions, sans aucune concertation, en contradiction complète

avec les promesses électorales et dans le plus total mépris pour les

centaines de Marseillais qui ont signé des pétitions et manifesté

pour défendre Longchamp contre les bétonneurs.

œ

 

NON A L’ABATTAGE DES ARBRES ET À LA MUTILATION DU

JARDIN LONGCHAMP

œ

 

NON AUX BETONNEURS POUR QUI IL EST PLUS IMPORTANT

DE SE REMPLIR LES POCHES QUE DE RESPIRER

À l'appel des associations

 

Ecoforum, Coqlico, Faresud, Greenpeace, SOS Nature

Sud, VWF, les Verts, Mille Babords, le théâtre de la Ferronnerie et l’Association

des Riverains de Longchamp

Contact email :

 

sos.longchamp@voila.fr

Site COQLICO :

 

www.coqlico.com

Rendez-vous jeudi 2 octobre à 18h 30

devant la mairie du 3

 

 

ème secteur,

13 square Sidi Brahim, 13005

Par Anna-Na ! - Publié dans : Et si on en riait jaune
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Mercredi 11 juin 2008
Expéditeur
Anna-Na !
Destinataire
M. Nicolas Sarkozy
Sujet
Monsieur le président, vous bradez le climat pour les intérêts de l’industrie automobile !


Monsieur le président de la République,

À l'échelle européenne, les transports représentent le deuxième secteur émetteur de gaz à effet de serre. Les voitures particulières sont à elles seules responsables de 12 % de nos émissions et jouent un rôle important dans le dérèglement du climat. L'Union européenne a l'occasion cette année de décider d'une réglementation ambitieuse visant à limiter les émissions de CO2 des véhicules. Cette réglementation doit être à la hauteur du défi climatique.

Monsieur le Président, je suis très inquiet(e) de l'accord que vous venez de conclure avec madame Merkel. Cet accord va favoriser les seuls intérêts de l'industrie automobile allemande au détriment de la lutte contre les changements climatiques et du pouvoir d'achat des Européens.

Monsieur le Président, je tiens à réagir auprès de vous et vous demande de rétablir un objectif de 120 g de CO2/km d'ici à 2012, accompagné de pénalités réellement contraignantes, et de vous prononcer en faveur d’un objectif de 80g de CO2/km à l'horizon 2020. Sans cela, la future réglementation sur l’efficacité des voitures, dossier essentiel que l’Europe doit boucler sous présidence française, ne sera pas à la hauteur du défi climatique.

En vous remerciant de l'attention que vous prêterez à ce message, je vous prie d'agréer, monsieur le président de la République, l'expression de ma très haute considération.

                                                                                                                                                           Anna-Na !


Pour avoir la joie d'écrire cette petite missive (link) et pour réaliser une e-card perso très rigolote du genre contre pub qui sera envoyée à chacun des constructeurs automobiles.

Bref, les petits ruisseaux font les grandes rivières......
 
Par Anna-Na !
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Samedi 31 mai 2008

Pollution fluviale au PCB : une étude sonne l'alerte

Par Jean-Luc Goudet, Futura-Sciences 

Des analyses de sang révèlent que les riverains du Rhône et de la Seine présentent des taux élevés de PCB, alias Pyralène, et semble montrer un lien avec la consommation de poissons locaux. Commanditée par une association de défense de l'environnement et par le WWF, cette étude, de faible ampleur statistique, arrive à point nommé, avant un travail à l'échelle nationale qui débutera cette année.

Le WWF, organisation internationale de protection de l'environnement, vient de rendre publics les résultats de cette « Etude d'imprégnation au PCB », menée au mois de mars 2008 sur des personnes habitant près du Rhône ou de la Seine et ayant l'habitude ou non de consommer du poisson provenant du fleuve. Interdits de production depuis 1987, les PCB (polychlorobiphényles), plus connus en France sous le nom de Pyralène (un nom commercial), ont longtemps et largement été utilisés à différents usages dans l'industrie, notamment comme fluide transporteur de chaleur ou servant d'isolants dans les transformateurs électriques. On en trouvait également dans bien d'autres produits, comme les peintures. Chimiquement très stables, insolubles dans l'eau, ils subsistent très longtemps sans dégradation notable dans les sédiments. En revanche, parce qu'ils sont solubles dans les graisses, ces composés s'installent facilement dans les organismes vivants pour s'accumuler vers le haut de la chaîne alimentaire. L'alimentation est donc la source première de contamination. Leurs effets nocifs sont indiscutables mais mal cernés. On les  pense cancérigènes et perturbateurs du métabolisme hormonal.

En 2006 et 2007, la découverte de fortes teneurs de PCB dans le Rhône avait conduit à interdire la consommation de poissons pêchés dans le Rhône dans plusieurs départements entre Lyon et la Méditerranée. Au mois de mai dernier, la préfecture de Rhône-Alpes a levé partiellement l'interdiction, pour certaines espèces, entre Valence et Avignon. Mais le doute demeure et une étude nationale démarrera en juin, menée par l'Afssa (Agence française de sécurité sanitaire des aliments) et l'InVS (Institut de veille sanitaire). Elle concernera plusieurs sites, dont le premier sera choisi en juin et l'étude s'étendra d'octobre 2008 à mai 2009. Les résultats ne sont pas attendus avant 2010.


Résultats des dosages de PCB, en picogrammes par gramme de matière grasse dans les trois groupes étudiés. Les quantités mesurées sont de 16,83 pg/g dans le groupe 3 (témoin, indiqué en jaune), de 29,03 pg/g dans le groupe 2 (vit au bord du fleuve mais mange peu de poisson, en vert) et de 69,9 pg/g dans le groupe 1 (vit au bord du fleuve et mange du poisson, en rouge). © ASEP/WWF

Une contamination apparemment liée à la consommation de poisson

C'est une sorte d'avant-goût de cette étude qu'a réalisée une équipe de médecins, sous l'égide du WWF et de l'ASEP  (Association santé-environnement Provence), sur 52 personnes, de 9 à 83 ans, dont 21 femmes et 31 hommes. Parmi elles, 42 habitent dans le delta du Rhône, trois ont l'habitude de pêcher dans la Seine et l'un est pisciculteur sur la Somme. Les autres (6) sont considérées comme des témoins. Aucune n'est en contact avec les PCB dans sa profession. Ces volontaires se sont prêtés à une analyse de sang et ont répondu à un questionnaire sur leurs habitudes alimentaires.

Les responsables de l'étude ont divisé cet échantillon en trois groupes selon leur degré d'exposition. Le groupe 1 vit au bord du fleuve et mange du poisson. Le groupe 2 vit au bord du fleuve mais mange du poisson moins de une fois par semaine. Le groupe 3 vit loin du fleuve et ne mange jamais de poisson qui en provient.

Les résultats sont nets. Les consommateurs de poissons (groupe 1) atteignent près de 70 picogrammes par gramme de matière grasse (extrait sanguin dans lequel se trouve les PCB). Les riverains sont à 28 et les autres à environ 17. A l'intérieur du groupe 1, 15 personnes disent consommer du poisson au moins deux fois par semaine et celles-là affichent un score de 93,13 picogrammes/gramme. Dans le groupe 3, la concentration mesurée semble augmenter avec l'âge du sujet.

Ces données évoquent donc un effet quantitatif de la consommation de poissons mais aussi de la proximité avec le fleuve, ce qui suggère une autre source de contamination, inconnue.

A cause de la faiblesse de l'effectif, les auteurs de l'étude ne peuvent compléter leurs résultats par des marges d'erreur et les conclusions doivent donc être déduites avec prudence. Le travail confirme tout de même ce que l'on savait déjà : il y a beaucoup de PCB dans les fleuves français. Il conduit aussi fortement à supposer que les populations riveraines sont réellement exposées et qu'un risque sanitaire doit être suspecté.

Le WWF et l'ASEP ont présenté leur étude le jour où se réunissait un comité de suivi des PCB dans le Rhône. A sa sortie, le préfet du département du Rhône, comme le rapporte Libération, reconnaissait l'ampleur du problème à résoudre : « Le véritable enjeu, c’est la dépollution du Rhône et de ses affluents. Mais personne ne sait comment faire. Il n’existe aucun procédé au monde pour traiter de telles quantités ».

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Le logo choisi par WWF pour dénoncer les dangers des PCB présents dans l'environnement. © WWF
Le logo choisi par WWF pour dénoncer les dangers des PCB présents dans l'environnement. © WWF


Par Anna-Na !
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Samedi 31 mai 2008
Par Anna-Na ! - Publié dans : Et si on en riait jaune
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Samedi 31 mai 2008

Bonsoir,

Le reportage qui suit est découpé en sections pour les âmes sensibles et autres utopistes qui croient que ce genre d'histoire ne se lisent que dans des romans de science fiction. La réalité fait encore et toujours peur et on peut  rendre hommage à cette journaluste pour son travail des plus documenté. Blague à part, ce reportage ne se regarde pas en passant au boulot et serait plutôt au centre d'une soirée ou plutôt d'une veillée.

Alors courage, on n'en sort pas grandi mais informé et c'est toujours ça de gagné.

Bon visionnage.


Anna-Na !

Par Anna-Na ! - Publié dans : Et si on en riait jaune
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Vendredi 30 mai 2008



Fruit d’une enquête exceptionnelle de trois ans sur trois continents,
ce livre reconstitue la genèse d’un empire industriel, qui, à grand renfort de rapports mensongers, de collusion avec l’administration nord-américaine, de pressions et tentatives de corruption, est devenu l’un des premiers semenciers de la planète.

Avec 17 500 salariés, un chiffre d’affaires de 7,5 milliards de dollars en 2006 et une implantation dans quarante-six pays, Monsanto représente le leader mondial des OGM, mais aussi l’une des entreprises les plus controversées de l’histoire industrielle. Production de PCB (polychlorobiphényles, vendus en France sous le nom de pyralène), de polystyrène, d’herbicides dévastateurs (comme l’agent orange pendant la guerre du Viêtnam) ou d’hormones de croissance bovine et laitière (interdites en Europe): depuis sa création, en 1901, la firme a accumulé les procès en raison de la toxicité de ses produits. Pourtant, aujourd’hui, Monsanto se présente comme une entreprise des « sciences de la vie », récemment convertie aux vertus du développement durable. Grâce à la commercialisation de semences transgéniques, conçues notamment pour résister aux épandages de Roundup, l’herbicide le plus vendu au monde, elle prétend vouloir faire reculer les limites des écosystèmes pour le bien de l’humanité.

Qu’en est-il exactement ? Quels sont les objectifs de cette entreprise, qui, après avoir longtemps négligé les impacts écologiques et humains de ses activités, s’intéresse tout à coup au problème de la faim dans le monde au point de se donner des allures d’organisation humanitaire ?

Fruit d’une enquête exceptionnelle de trois ans qui a conduit Marie-Monique Robin dans trois continents (Amérique du Nord et du Sud, Europe et Asie), ce livre retrace l’histoire fort mal connue de la compagnie de Saint-Louis (Missouri). Il s’appuie sur des documents inédits, mais aussi sur des témoignages de victimes de ses activités toxiques, de scientifiques, de représentants de la société civile, d’avocats, d’hommes politiques, de représentants de la Food and Drug Administration ou de l’Environmental Protection Agency.




Marie-Monique Robin

Née en 1960, lauréate du Prix Albert-Londres (1995). Journaliste et réalisatrice, elle a réalisé de nombreux documentaires – couronnés par une dizaine de prix internationaux – et reportages tournés en Amérique latine, Afrique, Europe et Asie. Elle est aussi l’auteur de plusieurs ouvrages, dont Escadrons de la mort, l’école française (La Découverte, Paris, 2004) et L’école du soupçon. Les dérives de la lutte contre la pédophilie (La Découverte, Paris, 2006).

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Vendredi 30 mai 2008
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Vendredi 30 mai 2008
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Vendredi 30 mai 2008
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